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Recrutement Groupe

Recrutement Groupe2020-07-07T11:36:34+02:00

Prenez votre place à nos côtés !

Retrouvez les témoignages d’Aude, Marie-Isabelle, Blanche, Solène, Flore, Arnaud, Antoine et Johan de l’Hôpital Paris Saint-Joseph et de Carlos, Julie, Laëtitia, Dr Régine Roussin de l’Hôpital Marie-Lannelongue : tous impliqués dans la crise du Covid-19 !

Faites comme eux rejoignez le Groupe Hospitalier Paris Saint-Joseph et prenez votre place à nos côtés !

Des postes sont disponibles et vous attendent !

Postulez sur notre site ou par email : recrutement@ghpsj.fr ou recrutement@hml.fr

« J’ai proposé mon aide en réanimation. Si je fais ce métier c’est que j’ai envie de soigner et c’est surtout dans une période comme celle-ci que l’on est vraiment utile. Je n’avais pas assez d’expérience en réanimation pour m’occuper des patients du coup on m’a proposé la mission « d’infirmière volante ». L’ambiance Saint- Jo est particulière et agréable c’est ce qui me fait y rester. Tout le monde est bienveillant vis-à-vis des autres. On a de bonnes conditions de travail. C’est par des discussions avec l’équipe d’infirmiers en réanimation (IADE, IBODE et IDE) que j’ai pris la décision de faire une formation sur la cicatrisation des plaies. Le but étant d’améliorer et de compléter mes connaissances. » Aude


« Pour moi c’était évident d’aller aider dans un service qui en avait besoin. Habituellement de jour, l’adaptation de nuit s’est très bien passée. Tout a été pensé pour nous protéger et protéger le patient. A aucun moment je ne suis sentie en insécurité. On a énormément appris c’est une période très formatrice. Je me suis servie de cette expérience pour mettre des choses en place dans mon service. A Saint-Joseph, on prend le temps d’accueillir chaque nouveau professionnel, tout le monde est accessible, on n’est pas des numéros, on se sent reconnu et à sa juste place. On ne ressent pas de clivage entre les catégories de professionnels. » Marie-Isabelle


« Vu que je n’ai jamais fait de réanimation, on m’a proposé de me former en tant qu’aide-soignante pour prendre en charge les patients, ce que j’ai accepté. J’avais besoin d’être dans l’action. Le service a été idéalement organisé, tout a été cadré que ce soit au niveau des protocoles de sécurité, des formations ; c’est super sécurisant. Même si on ne connait pas le service de réanimation, tout était organisé pour nous simplifier notre travail.
Que ce soit les applaudissements le soir, les dons que nous recevions, les dessins d’enfants, je me suis sentie reconnue dans mon métier d’infirmière. Quand on est reconnue on a vachement envie de donner plus. » Blanche


« Partie en volontariat pendant 5 mois, à mon retour, je me suis proposée en tant que vacataire en pneumologie dans l’unité COVID. Je suis revenue à Saint Jo car j’apprécie l’équipe, la prise en charge en oncologie thoracique. Ce qui est diffèrent avec d’autres hôpitaux c’est qu’ici il y a énormément d’entraide. Il y a beaucoup de soins que l’on fait à deux. Avec notre binôme aide-soignant, on n’est jamais seul, c’est qui nous permet de garder le moral. Pendant le Covid, ça s’est encore plus renforcé. » Solène


«  J’ai été détachée pour aller en réa car il y avait besoin de renfort au niveau de l’équipe médicale. J’en retiens une très bonne expérience avec une organisation adaptée pour qu’on se sente tous entendus et soutenus. En tant que pneumologue j’ai pu apporter mes compétences afin de fonctionner ensemble. La réanimation est un milieu impressionnant, et j’ai eu plaisir à être intégrée d’égal à égal auprès de mes collègues réanimateurs. » Flore


« Depuis 2 ans, c’est la première fois que j’ai ce type d’ambiance avec de la solidarité. On ne se sent jamais seul.
L’expérience de l’épidémie du coronavirus m’a obligée à encore plus être carré dans mon travail, à mettre des règles de sécurité en place.
» Arnaud


« Monsieur LAJONCHERE,
Je tenais à vous faire part ci-dessous de mon témoignage, après être venu en renfort dans le service de réanimation polyvalente de l’hôpital Saint-Joseph du 27 mars au 27 avril 2020.
Après une première « vie » d’Infirmier Diplômé d’Etat pendant laquelle j’ai exercé notamment dans le service de réanimation de votre établissement, je suis devenu entrepreneur, puis dirigeant de groupes média dans le secteur de la santé.
Lorsque l’épidémie s’est développée, comme tout le monde, je suivais les actualités et comprenais de jour en jour le besoin grandissant en lits de réanimation et en infirmiers qualifiés. Après avoir été en contact avec d’anciens collègues, j’ai décidé de prendre contact avec le service de réanimation. C’était un mercredi. Le vendredi j’étais présent dans le service à 7h, la boule au ventre, la peur de reprendre, de ne pas être à la hauteur, de faire des erreurs, d’être contaminé … mais déterminé à venir aider.
Dès mon arrivée dans le service, j’ai été très bien accueilli et eu la chance de revoir d’anciens collègues qui m’ont rassuré et encouragé. Je me suis très vite retrouvé dans le « bain », tout en découvrant un service aux dimensions hors normes avec des patients très « lourds » et instables. Patients sédatés, curarisés, à placer en décubitus ventral, souvent instables au niveau hémodynamique, parfois dialysés, des intubations en urgences, des réveils difficiles et agités…
Lors du pic de l’épidémie, l’intensité des prises en charge étaient extrêmes et les journées très intenses. Les premières gardes furent très éprouvantes à la fois physiquement et psychologiquement, toutefois, la difficulté était atténuée par une solidarité exceptionnelle de tous les soignants mobilisés et ce à tous les niveaux.
Je tenais à vous partager que j’ai été particulièrement impressionné par :
La mise en œuvre d’une logistique hors norme et sans faille.
Un engagement et des efforts exceptionnels des soignants, qu’ils soient déjà en poste, étudiants ou professionnels diplômés, des anciens ou encore de tous ceux et celles venus en renfort d’autres services et/ou structures.
L’équipe médicale dirigée par le Dr Cédric Bruel, toujours très professionnelle, agissant avec efficacité, dans le calme, la rigueur et le respect de chacun malgré la fatigue.
L’organisation paramédicale mise en place par Burty Durcy, épaulé des infirmiers formateurs, toujours réactifs, disponibles et d’une grande efficacité.
L’esprit d’équipe et de solidarité, de tous les instants, entre tous les professionnels mobilisés.
Plus globalement, l’incroyable capacité d’adaptation et d’engagement des équipes.
J’avais toujours conservé un souvenir exceptionnel de mon passage à Saint-Joseph, où j’avais énormément appris dans une structure qui selon moi se donnait les moyens d’assurer le meilleur de la prise en charge. 17 ans après ma première expérience, dans un contexte totalement exceptionnel, j’ai retrouvé le même ADN, la même volonté de donner l’excellence, dans le respect de chacun et des patients.
Je souhaitais simplement vous partager ces quelques lignes pour ne pas oublier, les efforts hors normes de l’équipe du secteur Covid19 de la réanimation de l’hôpital Saint-Joseph pour faire face à la plus grande crise sanitaire de notre histoire contemporaine.
Très cordialement
Antoine Huron
 »



« Je suis intervenu pendant le COVID car l’activité au bloc opératoire avait diminué. Je m’étais porté volontaire pour donner un coup de main en réanimation pour les aider à déplacer les patients, à les retourner pour favoriser la ventilation et soulager les poumons. Il était nécessaire de les changer de positions toutes les 10/12h. J’ai également aidé à faire le bio-nettoyage dans les chambres des patients COVID.
Nous étions tous solidaires. Pendant le COVID, nous étions tous des fourmis qui nous activions pour apporter notre aide. On a plus de complicité, la cohésion est plus forte entre les équipes, nous étions tous au combat. Tout était bien organisé, nous n’avons jamais manqué de matériel pour nous protéger et protéger le patient.
 » Carlos


« Pendant l’épidémie, j’ai été sollicitée pour travailler dans le service de la salle de réveil puis j’ai été infirmière volante dans le service de réanimation COVID.
Dans le service de réanimation COVID, on veillait à ce que le personnel soit correctement protégé́, on les approvisionnait en matériel et nous préparions quelques médicaments.
Les professionnels de santé́ intervenant à l’intérieur de l’unité se reposaient sur nous pour que les protocoles d’hygiène y soient respectés, de l’entrée à la sortie.
Ces expériences m’ont permis de découvrir avec intérêt des services que je ne connaissais pas et d’enrichir ma pratique par l’apprentissage de certains soins techniques, mais surtout de la gestion d’une épidémie telle que celle du COVID. Je me sens désormais à l’aise avec le protocole mis en place, grâce à ma pratique quotidienne de ce dernier.
Aussi, dès notre arrivée à l’Hôpital Marie-Lannelongue, nous sommes accompagnés et formés régulièrement.
 » Julie


« Mes compétences en tant qu’IADE me permettent de me placer partout sans avoir l’obligation de me former. On peut aussi bien travailler aux urgences, en réanimation, en salle de réveil.
Pratiquer dans le service de réanimation m’a permis de comprendre des choses. Maintenant quand je suis au bloc et que j’endors le patient, je pense à l’après quand le patient se réveille et au parcours qu’il va suivre. Pendant la crise du Covid, nous étions tous dans le stress, dans la peur d’être contaminé et de contaminer. Tous les jours, je sortais de chez moi pour venir travailler des nuits de 12h ce qui me faisait tenir c’est cette force de contact, les rapports avec mes collègues que je n’avais pas avant, des gens que j’ai découvert. J’ai le sentiment que le contexte anxiogène a fait décupler les contacts et les rapports que l’on a ensemble. C’est une expérience assez incroyable qui nous a encore plus soudés.
Ici à Marie-Lannelongue, c’est une petite structure, conviviale, familiale, avec des spécialités qui me plaisent, c’est ce qui me fait rester. Au bloc, on a par exemple la CEC, on ne s’ennuie jamais. On peut aussi faire des anesthésistes hors bloc à la pause de cathéter aussi bien pour la partie pédiatrique qu’adulte.
 » Laëtitia


« Pendant la pandémie, je me suis retrouvé de l’autre coté en tant qu’IBODE, ça donne encore plus envie de collaborer, de transmettre de donner des formations à l’IFSI par exemple.
J’ai rejoint HML pour sa spécialité qui me passionne qu’est la chirurgie des cardiopathies congénitales, pour le fait que l’hôpital soit de renommée internationale.
C’est un hôpital à dimension humaine, les gens se disent bonjour. Je suis très attachée à HML.
 » Dr Roussin


 

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